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08/07/14

LUMA campus ad Arles


From 6 July – 28 September 2014, LUMA Arles will present the second phase of Solaris Chronicles, an exhibition that examines the creative vision of Frank Gehry through a series of artistic interventions and projects that bridge art and architecture. Commissioned and produced by the LUMA Foundation, the exhibition is on view in the Atelier de la Mécanique, located on the 20-acre (10 ha) LUMA Arles campus. The presentation will feature new contributions by Cai Guo-Qiang and David Lynch evolving around large-scale models of a number of the architect’s seminal works. A collaboration among artists, Solaris Chronicles is emblematic of LUMA Arles, a new institution dedicated to creative exchange and artistic production.
An ever-evolving exhibition, the second phase of Solaris Chronicles will continue to explore the ways in which varying forms of visual art shape and influence the spaces in which they are presented. David Lynch will show a new series of photographs in response to Gehry’s work, and Cai Guo-Qiang will conceive a unique firework within the premises of the exhibition on July 6th. Further to Frank Gehry’s architectural models of the Loyola Law School and Walt Disney Concert Hall in Los Angeles, the Guggenheim Museums in Bilbao and Abu Dhabi, Brooklyn-Atlantic Yards project, and the National Art Museum of China, there will be two new additions: the new Facebook West Campus Building in Menlo Park, USA and the Quanzhou Museum of Contemporary Art (QMOCA), which is being designed for China.

These large-scale models of Gehry’s work are situated within a changing mise-en-scène created by artists, presenting an exhibition in constant motion. Solaris Chronicles opened with interventions by John Baldessari Pierre Boulez, Liam Gillick, Philippe Parreno, and Tino Sehgal to which the new group of artists is being added. These and other artistic gestures are conceived as homages, extensions and revisions. The exhibition aims to transform the usual relationship between an architect and artists, offering other possibilities for collaboration between practitioners in the two fields. It also reflects Gehry’s own cross-disciplinary range, and his collaborations with musicians, filmmakers and writers. Solaris Chronicles is curated by Liam Gillick, Hans Ulrich Obrist and Philippe Parreno and is produced by Asad Raza.
Solaris Chronicles is a unique collaboration of artists and curators centered on works of great architecture, and it challenges the traditional notion of an exhibition,” said Maja Hoffmann, Executive Producer of LUMA Arles and President of the LUMA Foundation. “Solaris Chroniclesis a manifestation of the LUMA Arles mission—it provides an opportunity to create artist-driven experiences across disciplines and allows visitors to engage with art in new ways.”
The first phase of Solaris Chronicles, which opened in April 2014, coincided with the groundbreaking for the new Arts Resource Center designed by Frank Gehry – the centerpiece of the LUMA Arles campus. The first phase of the show includes music composed by Pierre Boulez and two works by Philippe Parreno: a series of flashing marquees and a work that simulates the sun that travels across the gallery. Tino Sehgal created choreography for the movement of the models of Gehry’s builidings, which produces an ever-changing tableau of encounters and juxtapositions. These works will continue to be part of the exhibition together with the new ones being added.
Upon viewing the first incarnation of Solaris Chronicles, Gehry said “It is fascinating for me to see the interplay of my models with the work of other artists. Solaris Chronicles, and LUMA Arles itself, demonstrates the extraordinary creativity that is unleashed when artists from across disciplines work together. These models have a sense of movement I couldn’t have imagined – I never thought I would have the opportunity to see them dance.”
 
La construction du futur Centre d’Art et de Recherche a été officiellement lancée lors d’une cérémonie le 5 avril 2014 à Arles en présence de Frank Gehry qui a conçu le design. Cette construction nouvelle sera le Coeur du site de 10 hectares qui compte aussi cinq anciens bâtiments industriels qui sont actuellement en cours de rénovation par le cabinet Selldorf Architects. Le premier bâtiment rénové — l’Atelier des Forges, 1300 m2 — s’est achevé en juin 2014 pour coïncider avec le festival international de photographie les Rencontres d’Arles.
A son ouverture prévue en 2018, le nouveau bâtiment conçu par Frank Gehry abritera des espaces d’exposition, des ateliers d’artistes, des installations de recherche de référence, des salles de séminaires… Le bâtiment comprend un niveau inférieur de 15 000 m2 (archives et programmation) ainsi que le centre de ressource avec sa rotonde de verre qui crée un espace en transparence entre l’extérieur et l’intérieur, sur un total de 9 000 m2. Bas Smets, en coordination avec les équipes de Frank Gehry et d’Annabelle Selldorf, conçoit un projet de paysage qui transformera les 10 hectares du site en un parc public d’un nouveau type.
La genèse du campus LUMA Arles et son développement ont été alimentés par une série de think tanks organisés avec le Core Group LUMA Arles, des artistes, des programmateurs, des penseurs… pour créer de nouvelles approches et favoriser la création, la production, la présentation et l’expérimentation d’oeuvres nouvelles. Ces workshops ont permis de tester de nouvelles pratiques pour produire et présenter de nouvelles créations artistiques contemporaines, des conférences ou des projets éditoriaux. Ce programme a permis à Frank Gehry, puis à Annabelle Selldorf, de donner forme aux différents espaces pour permettre à LUMA Arles de progresser
dans sa mission de recherche.

“Ces quatre dernières années ont été une période intense
de recherche et de éveloppement avec pour
 objectif de créer
un modèle nouveau pour encourager,
 produire, présenter et
expérimenter de nouvelles
 formes artistiques. Notre but a été
de créer un environnement
 qui permette aux artisteset aux penseurs
de travailler en étant libérés des contraintes liées aux
pratiques, aux dynamiques et aux structures des institutions
traditionnelles”,
“Cette période de recherche et développement a abondamment nourri
notre travail
 avec Frank Gehry depuis le début, et par la
suite avec Annabelle Selldorf. Toute cette réflexion et les productions
qui en ont résulté
 nous ont aidées à concevoir des équipements
qui vont dans le sens de cette mission.” Maja Hoffmann
LUMA Arles, lancée officiellement en 2013 a pour mission de favoriser la production de nouvelles formes d’art, en permettant à des artistes et à des chercheurs de disciplines différentes de travailler ensemble. La définition des missions et la programmation initiale de LUMA Arles ont été impulsées par Maja Hoffmann et par un groupe d’experts composé notamment de Tom Eccles, Liam Gillick, Hans Ulrich Obrist, Philippe Parreno et Beatrix Ruf, avec un fonds de lancement apporté par la Fondation LUMA à par tir de 2008. Depuis cette date, la Fondation LUMA a commandité et produit le tr avail de nombreux artistes présenté dans plusieurs sites d’Arles, en particulier l’amphithéâtre romain et le Parc des Ateliers, la friche industrielle où se développe le campus LUMA Arles et qui était jusqu’en 1984 occupée par des ateliers de fabrication et de réparation de la SNCF.
L’Atelier des Forges, rénové et conçu pour accueillir des expositions de photographie, s’est achevé en juin 2014, dans le mois qui précède l’inauguration des Rencontres d’Arles, le festival international de photographie qui se tient chaque année de juillet à septembre. Festival auquel la Fondation LUMA est associée depuis 2002, notamment à travers le mécénat exclusif des Prix Découvertes qui soutiennent des photographes émergents. Pendant toute la durée de la constr uction, LUMA Arles poursuivra ses activités et ses programmes pour présenter de nouvelles oeuvres et installations artistiques contemporaines à la fois sur le site et dans d’autres lieux de la ville.
LUMA Arles sera rejoint sur le site par d’autres entrepr ises ou institutions engagées dans le monde de l’art et notamment Actes Sud, l’une des plus grandes maisons d’éditions françaises, et l’Ecole nationale supérieure de la Photographie, le premier établissement d’enseignement  supérieur de photographie en France, fondé en 1983.

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