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Visualizzazione post con etichetta Jocelyn Wolff. Mostra tutti i post
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02/02/15

Miriam Cahn alla Galleria Wolff


Alcuni scatti dalla mostra "Schlachtfeld/Alterswerk" di Miriam Cahn alla Galleria Wolff di Parigi.


Œuvre de vieillesse

Le travail, Lieu d’opérations militaires/ terrain d’affrontement / CHAMP DE BATAILLE, je lui donne le nom d’oeuvre de vieillesse. Lorsque j’ai utilisé ce nom devant une amie de mon âge, elle s’est emportée, elle était vexée et fâchée.

J’avais utilisé ce nom fièrement, et j’avais, d’un large geste du bras, englobé tous les grands troncs d’arbre qui étaient là, travaillés, déjà terminés. Ce que j’avais voulu lui montrer en utilisant ce nom, moi, alors que j’avais dans les 60 ans, c’est que, jusqu’à ce que mes forces m’abandonnent, j’allais travailler à la main ces gigantesques pièces de bois. Que j’allais écorcer à la main, avec des scies à main et des ciseaux de graveur, ces pièces de bois qui étaient presque de taille humaine. Que j’allais les scier, les creuser, et qu’à la manière de Marsyas j’allais leur voler leur peau, que j’allais pénétrer chirurgicalement à l’intérieur de leur corps.

Aussi longtemps que j’en aurai la force (jusqu’à ce que je n’en aie plus la force) :
c’est le temps que me prendra cette oeuvre, CHAMP DE BATAILLE, c’est le temps pendant lequel je travaillerai ces troncs d’arbre, au moins, je l’espère, tout le temps que j’en aurai la force : je scierai et je creuserai et je couperai -- à la main.

Ils reposent là, ces troncs travaillés, ils sont là devant moi, ces corps dont je dis qu’ils sont terminés, l’un à côté de l’autre comme un champ de bataille, ils reposent là sur un champ de bataille, sur le sol de cet espace, ces corps, que j’ai travaillés corporellement. Des arbres qui étaient debout sont désormais des corps gisants : champ de bataille du travail, des corps, de l’espace. Ton corps est un abattoir, ton corps est un champ de bataille, ton corps est le terrain d’un affrontement.

Miriam Cahn


21/06/13

Preliminary Report


Si conclude domani una bella mostra di Zbyněk Baladrán alla Galleria Jocelyn Wolff di Parigi




To reveal and to conceal, to create and then immediately destroy.

I write because we lived side-by-side, because I was
one of them, a shadow surrounded by their shadows,
a body in proximity to their bodies.
The written word is a memorial to their deaths.

In a dream someone asked me:
What is matter gravitating towards?
Impulsively I replied:
To the communism of the senses

Révéler et dissimuler, créer et détruire immédiatement.

J’écris parce que nous vivions côte à côte, parce que j’étais
l’un d’eux, une ombre cernée par leurs ombres, 
un corps à proximité de leurs corps.
L’écriture est un mémorial pour leurs morts. 

Dans un rêve quelqu’un m’a demandé:
Vers quoi cela convergera-t-il? 
J’ai répondu impulsivement:
Vers le communisme des sens. 



Born in Prague (Czechoslovakia) in 1973, Zbyněk Baladrán is an author, visual artist  and curator. He studied art history at the Charles University Philosophical Faculty in  Prague from 1992-1996, and from 1997-2003 at the Prague Academy of Fine Arts  in the studio of visual communication. He is one of the co-founders and a curator  of Galerie display, which was established in Prague in 2001, and in 2007 merged 
with tranzit.cz into tranzitdisplay, where he continues to oversee the exhibition  program. He is also the co-curator, with Vít Havranek, of the project and exhibitions  Monument to Transformation, a 3-year research project on social transformation  that was presented in 2009 at the Prague City Gallery, and which traveled to several  other locations in Europe later this year. Baladrán was also a part of the team of  curators (tranzit.org) for Manifesta 8, Murcia, Spain in 2010. His artworks can be  characterized as the search for links between the past and its construction in relation to the prevailing epistemological patterns. 

19/10/12

Fiac - Il premio Marcel Duchamp



Anche quest’anno nei giiorni de le Fiac ci sarà la selezione per il prix Marcel Duchamp, che quest’anno vede tra i finalisti del premio:

Valérie Favre, rappresentatoo dalla Galerie Jocelyn Wolff, Paris.

Daniel Dewar e Grégory Gicquel, rappresentatoo dalla Galerie Loevenbruck, Paris

Bertrand Lamarche, né en 1966, rappresentatoo dalla Galerie Poggi, Paris

Franck Scurti, né en 1967, rappresentatoo dalla Galerie Michel Rein, Paris


La giuria è composta da :

Michel Delfosse (Belgique), collezionista.
Gilles Fuchs (France), président de l’ADIAF, collezionista r
Jacqueline Matisse-Monnier (France, Etats-Unis), artista
Fumio Nanjo (Japon), direttore del Mori Art Museum à Tokyo
Alfred Pacquement (France), direttore del Centre Pompidou, Paris
Beatrix Ruf (Allemagne), direttore della Kunsthalle de Zürich
Muriel Salem (Royaume-Uni), collezionista

 Nella foto il vincitore dell'anno scorso M.Cantor